Notre vision pour la préservation et la mise en valeur de notre quartier historique semble être à nouveau partagée et est confortée par l’analyse de Michel Jantzen, architecte en chef des monuments historiques honoraire.
Il vient de publier un article dans la revue Sites et Monuments, éditée par la Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF), où il conteste la démolition d’une quarantaine de bâtiments historiques dans le cadre de l’alignement de la rue des Carmes (dont 17 immeubles sur rue).
Expert dans l’analyse de l’esthétique et des paysages urbains, il insiste sur l’homogénéité de cet ensemble qui seul pris dans sa globalité, présente un témoignage historique pertinent.
Le projet de restauration des façades de la rue des Carmes tel qu’il est simulé nous apparaît définitivement comme la seule requalification acceptable pour cette rue. Cette requalification patrimoniale de la rue est décidément la plus réaliste dans le temps, car elle peut commencer dès aujourd’hui (sur le modèle déjà confirmé des ravalements obligatoires d’Orléans) et peut être achevée sous 3 ans concomitamment avec la mise en service du tramway et qu’elle propose aussi le parti pris le plus esthétique et le plus respectueux de l’histoire des lieux à l’image de ce qui a été réalisé dans le quartier Bourgogne.
Pour poursuivre la lecture, vous pourrez parcourir l’article de Didier Rykner publié dans la Tribune de l’Art.
Olivier Marchant
Président de l’association Aux Carmes Citoyens
auxcarmescitoyens@free.f





